siculiana

siculiana
sa c la mer de siculiana ou j'ai etais c pas la meme mer que celle da la belgique :p

# Posté le mardi 07 août 2007 06:52

caltanissetta ( place garibaldi )

caltanissetta ( place garibaldi )
sa c la place garibaldi de caltanissetta ou je passer tout les jours la pour aller dire boujour a ma nona---> trop de bon souvenir

# Posté le mardi 07 août 2007 06:48

ma pasion , mon sport = BOXE

La garde :
C'est la position idéale du boxeur à l'arrêt qui doit être capable de passer à l'attaque ou de se défendre sans pour cela compromettre son équilibre.

La garde classique dite garde anglaise, se traduit par le point et le pied gauches en avant. Le bras droit replié protége le foie avec son coude et le menton avec son poing.

La fausse garde est la position symétrique par rapport à celle d'un droitier. Toutefois il faut remarquer que chez un gaucher le foie ne profite plus de la même protection.

En règle générale on estime aux environs de 15% le nombre des boxeurs en fausse garde, et très rare sont les champions du monde qui boxent dans cette position. Il n'en demeurent pas moins vrai que ces pugilistes posent des problèmes parfois insolubles à ceux qui ont adopté une garde normale à cause de l'envers des réflexes.

A signaler que les américains ont préconisé une garde plus basse que celle dite anglaise. Joe Louis et Cassuis Clay sont la parfaite illustration de cette méthode qui libère le champ de vision et facilite une plus grande souplesse du tronc et des bras.



Les coups :

Les directs

Un coup donné en direct procède d'une extension horizontale d'un bras qu'il s'agisse du gauche, le plus souvent utilisé à partir d'une garde normale, ou du droit; Ce coup qui peut être redoutable chez certains, sert surtout à prendre sa distance et ouvrir la garde de l'adversaire. Sa répétition accumule souvent des points, en particulier chez les amateurs. Le direct se porte aussi bien à la face qu'au corps.

Le crochet

A la différence du direct, le crochet se porte avec le bras légèrement fléchi. Le poing décrit alors une trajectoire courbe qui aboutit souvent sur les côtés de la face ou du buste. C'est en général l'arme des puncheurs. Elle nécessite une rotation du buste qui doit accompagner le coup pour plus d'efficacité. On différencie les crochets cours, donnés de près à l'aide d'un bras très replié qui profite ainsi du poids de l'épaule et du corps, des crochets larges, ou le poing part à la volée, un peu comme une masse indépendante.

L'uppercut

Ce coup qui ressemble au crochet se porte de bas en haut avec un bras replié qui entraîne l'épaule et le buste obligé de suivre la rotation imposée. L'uppercut difficile à réaliser parvient soit au corps, soit au menton. Actuellement, les boxeurs l'utilisent moins souvent par manque de technique mais aussi parce que son exécution, en particulier du gauche, dégarnit la face par rapport aux crochets adverses.



L'attaque :

Attaque directe

Le boxeur passe à l'offensive franchement par un coup unique ou une série qui enchaîne. Le plus souvent on attaque en direct du gauche, répété ou suivi d'un coup du droit.

La feinte

Cette fois-ci l'attaque n'est plus directe mais simulée. Le coup initial soit par préméditation soit par réflexe n'est esquissé et suivi d'un autre coup qui ne paraissait pas prévu. Le but recherché parait évident: il s'agit de surprendre l'adversaire qui avait tenté une parade du premier coup mais se trouve décontenancé par le changement subit d'orientation ou de poing.

Par exemple une amorce de direct du droit peut se transformer en un crochet du gauche.

Le contre

Le boxeur en position défensive attend une attaque de l'adversaire dont il va tirer profit. Quand celui-ci frappe un coup il faut immédiatement frapper presque simultanément dans sa garde ouverte. Entraîné par le poids de son corps il vient alors à la rencontre du coup ce qui lui donne une efficacité supérieure. On dit souvent qu'un pugiliste s'est empalé sur un contre, l'image est assez expressive pour faciliter la compréhension.

Quand deux coups identiques et symétriques se croisent, comme par exemple un direct du droit et un direct du gauche de l'adversaire, on parle alors de cross.

La remise

La remise est une action offensive qui suit de très près une attaque adverse. Mais au contraire du contre qui serait plutôt négatif, puisqu'on attend, la remise est offensive. Elle profit du temps mort nécessaire au boxeur qui revient de son attaque pour se remettre en garde.



La défense :

Le blocage

Il s'agit de s'opposer aux coups adverses avec les moyens dont on dispose: les bras et les poings. La main ouverte peut bloquer un direct, l'avant-bras ou le coude sont susceptibles d'arrêter un crochet. L'épaule aussi par des rotations parvient à servir de bouclier.

Tout réside dans la force respective des deux pugilistes et dans la garde adoptée par chacun.

L'esquive

En ce qui concerne l'esquive, le pugiliste doit effacer la partie de son corps exposée au coup. Un simple déplacement latéral de la tête qui évite un direct constitue une esquive. On notera surtout les retraits du buste, les pas en arrière qui augmentent subitement la distance avec l'adversaire. Ou bien encore l'esquive rotative effectuée par la tête et le buste évoluant en arc de cercle au dessous des coups adverses.

Un retrait du buste sur le côté ou un pas dans ce sens sont appelées esquives latérales. Le réflexe du boxeur demeure la clé de toute esquive, impossible par exemple dans les contres quand l'attaquant ne peut se préoccuper de défensive.

Le chassé

Il consiste à dévier la trajectoire des coups avec ses propres poings. Peut être efficaces surtout sur les directs que l'on détourne de leur destination au moyen d'une poussée, gants ouvert, au moment même ou il parvient au bout de la course.

L'accompagnement

Quand toute autre solution ne peut être envisagée et qu'il faut se résoudre à subir un coup mieux vaut alors de tenter d'amoindrir les effets. Un léger retrait, surtout valable pour la tête, accompagne le coup dans la même direction et ainsi annule un peu sa force. Cassius Clay par exemple est passé maître dans cette technique difficile.



Les points sensible :

A la tête

Tout d'abord les tempes, ou l'os de l'enveloppe crânienne est à cet endroit le moins épais. Un choc violent obtenu souvent par des crochets peut entraîner des troubles.

L'oreille aussi est très sensible en particulier l'oreille interne, centre de l'équilibre. Il n'est pas rare de voir un boxeur touché sur l'oreille par un crochet large traverser le ring sans pouvoir retrouver son équilibre et s'affaisse en toute conscience.

Sur la face, le nez et les arcades même s'ils ne sont pas vraiment des points sensibles pour le boxeur, peuvent devenir l'objet de blessures souvent difficiles à réduire pendant un combat. Nombre de décision ont été obtenues par un abandon ou un arrêt de l'arbitre consécutif à une hémorragie nasale ou des arcades voire même des pommettes.

La pointe du menton constitue un point névralgique. un coup qui arrive juste, par exemple un uppercut, peut provoquer une perte de conscience immédiate. Le crâne relevé ainsi d'un seul coup, projette le cerveau contre sa boîte osseuse. certains centres sensibles, zones sensorielles ou motrices sont alors traumatisées, et en cours circuit momentané. Tout ce qui est valable pour le menton l'est aussi pour la mâchoire.

Au corps

On entend souvent parler de coup au plexus solaire et encore moins qu'avant, signe qu'aujourd'hui on croit moins à son efficacité. Ce coup frappé au milieu de la poitrine et découvert par John Broughton bloque momentanément le diaphragme. La victime souffle coupé s'asphyxie et s'effondre comme électrocutée.

Si le c½ur, bien protégé, n'est pas aussi sensible qu'on le dit, toutefois en boxe il faut prendre garde de ne point recevoir des coups trop violents. C'est sur ce coup au c½ur que Carpentier alla au tapis face à Jack Dempsey.

Enfin le foie, cet organe sensible bien protégé en général par le boxeur en garde normale, peut jouer de vilains tours. Cette usine d'analyse gorgée de sang travaille au moment ou un coup l'atteint. Aussitôt, le fois rejette dans l'organisme cette masse sanguine chassé d'un seul coup qui coupe les jambes au boxeur touché. Si le renoncement n'est pas immédiat (en général le pugiliste se relève après le coup) il ne saurait tarder.




# Posté le vendredi 15 juin 2007 13:36

Modifié le lundi 26 janvier 2009 08:38

<<<<<<<<<<<<< moi >>>>>>>>>>>>>>>>>>

<<<<<<<<<<<<<                 moi                         >>>>>>>>>>>>>>>>>>
tous a vos clavier !!!!

# Posté le lundi 30 avril 2007 11:10

Modifié le lundi 26 janvier 2009 07:57

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> gif salto avant <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>     gif salto avant        <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<
un salto avant que je travaille encore pour monter plus haut enfin c deja un bon debut

# Posté le jeudi 25 janvier 2007 09:36

Modifié le mercredi 18 juillet 2007 01:53